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Franςaise
Briefing
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Je
pense que la Harsova vaut la peine de la
visiter, soit pour ses attractions touristiques,
soit dans la perspective d’un développement
économique, où, dans une ambiance fortement soutenue
par l’autorité locale, les projets économiques
peuvent prendre vie.
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La ville
de Harsova, située au nord-ouest du département du Constanta est une
ville millénaire; cette année nous avons eu la satisfaction de célébrer
1900 ans d’attestation documentaire au bord du Danube et a la Route
Européenne 60.
Harsova a été et restera une ville typique de plaine, avec
des activités agricoles, mais bien avec des possibilités de
développement agricole. Harsova a aussi des ressources – d’eau thermale
que se trouve dans la zone et qui n’importe quand peut faire de la
concurrence aux fameux bains de Herculane ou Felix.
Bien que
pauvre en humidité l’agriculture de Harsova puisse représenter une
prémisse du développement ultérieur de la ville. Egalement, la carrière
de pierre de Harsova est une source de développement économique. En même
temps, les autres activités liées au Danube, comme la pêche ou
l’aquaculture, peuvent être généreuses dans notre ville.
Je reviens et je dis que Harsova est une ville millénaire,
l’ancienne cité de Carsium et un antique castrum Romain – une ville
toujours pérenne.
A travers une activité audacieuse de l’autorité et de la
collectivité locales, la zone de Harsova a acquit beaucoup des
facilités fiscales, qui peuvent constituer de véritables points
d’attraction pour les possibles investisseurs. Ce paquet de facilités
créé pour les zones désavantagées peut apporter des bénéfices à ceux qui
désirent dérouler leurs activités dans cette ville.
Par la richesse archéologique existant autour de la ville de
Harsova, la zone peut représenter une vraie tentation pour le tourisme
culturel et historique, car l’un de plus importants établissements
néolithiques du sud-est de l’Europe s’y trouve.
Peu sont
les endroits de Dobrogea – cette région chargée d’histoire – qui
présentent un développement historique continue, du néolithique jusqu’au
présent, comme c’est le cas de Hârşova.
Les fouilles archéologiques ont fait sortir des traces
matériales qui mettent en lumière une cohabitation continue de
communautés humaines qui commence au paléolithique supérieur. Le mieux
représentées sont les cultures néolithiques qui se déroulent d’une
manière presque didactique dans les couches du Tell de Hârşova et qui
représente l’un des plus importants centres archéologiques spécifique
pour cette période, non seulement en Dobrogea, mais aussi dans le pays.
Quoique
moins bien représentées, les cultures matériales appartenant aux époques
des métaux sont présentes dans le périmètre de la ville par quelques
vestiges archéologiques (des outils, des armes, des tombes), suffisants
pour soutenir l’hypothèse d’une continuité dans ce foyer. Les créateurs
de ces cultures sont les Géto-Daces, les ancêtres directs du peuple
roumain, une des plus puissantes forces politico-militaires de l’ancien
monde.
La fondation des cités grecques sur le bord ouest du Pontus
Euxim allait influencer positivement le développement économico-social
des Gètes de Dobrogea par le contact permanent qui a facilité des
échanges matériaux et culturaux entre la civilisation helléniques – la
plus développée à l’époque – et celle gétiques en plein processus
d’affirmation.
Pour Hârşova, la période gréco-hellénique est représentée
par l’existence de la cité de Histria qui facilitait la diffusion des
produits grecs dans les pays gétiques de la gauche du Danube.
La conquête de Dobrogea par les Romains allait conférer de
nouvelles dimensions à ces endroits. Avec leur esprit pratique, les
Romains se sont rendu compte du début de l’importance stratégique de ces
endroits et, pendant l’époque de Traianus ou même avant, on a construit,
sur la place de l’ancienne cité gétique, une cité fortifiée en pierre
et brique, connue sous le nom de Carsium – de nos jours la ville de
Hârşova.
Dans la
ville de Hârşova existe:
le Lycée
Théorique “Ioan Cotovu” à profil théorique avec une filière
technologique, avec un nombre de 1.140 élèves, qui comprend aussi une
Ecole générale, avec un total de 538 élèves;
le Groupe
Scolaire Agricole à profil professional par métiers (agricol,
économique, électromécanique, préparation pour l’industrie de la viande,
installation), avec un nombre de 274 élèves;
l’Ecole
Générale no. 2 (les premières 8 années d’enseignement), avec un nombre
de 538 élèves, et pour les premières 4 années d’enseignement, à
Vadu-Oii, avec un total de 23 élèves;
-
l’Ecole
Maternelle au programme normal avec un nombre de 220 enfants;
-
l’Ecole
Maternelle au programme prolongé avec un nombre de 109 enfants;
-
l’Ecole
Maternelle au programme normal Vadu-Oii avec un nombre de 14 enfants;
-
l’Hôpital
Territorial Hârşova;
-
le Réseau
des médecins de famille (4 médecins);
-
la Crêche
avec une capacité de 50 places;
-
la Maison
de la Culture;
-
le Club des
élèves;
-
la
Bibliothèque de la ville;
-
l’Archidiocèse et les 2 églises orthodoxes;
-
l’Association sportive Carsium – équipe de football;
-
l’Association sportive TAE KEON – équipe de TAE KWANDO.
Le profil
économique de la ville a était et l’est encore agro-industriel.
Jusqu’en 1989, plus de 25% de la population apte pour
travail développait son activité dans des unités agricoles de la ville
(l’ex-I.A.S., C.A.P., l’Association maraîchère et S.M.A.).
Après 1989, la population occupée dans cette activité s’est
réduite visiblement, en 1996 étant 275 salariés et à la fin de 2000, 132
salariés.
A la fin
de 2000, la structure des agents économiques de notre ville se présente
ainsi:
-
7 à
activité industrielle;
-
11 à
activité agricole;
-
5 à
activité de constructions;
-
16 à
activité de transports et télécommunications;
-
54 à
activité de prestations de services;
-
129 à
activité de commerce;
-
17 à
d’autres activités.
L’agriculture
La
ville de Hârşova dispose d’une superficie agricole de 7.445 ha terrain
dont 2976 ha se trouve dans la zone avec des aménagements pour
irrigation. La production de céréales a baissé d’un an à l’autre, pour
les effectifs d’animaux c’est la même situation.
Les terrains agricoles appartient aux catégories II, III
et IV de fertilité. Dans le territoire fonctionnent les Sociétés
Agricoles “Vezoot” (482,5 ha en affermage), “Air Adria” (3.262 ha en
concession), “Agzo” (65,15ha) et S.C. Agromec S.A. (208 ha en
affermage) qui exécutent aussi des services agricoles.
De la superficie agricole de 7.445 ha, 6.600,49 ha sont
des terrains arables (88,65%), 3 ha vergers (0,04%), 49 ha vignes
(0,66%), 139,77 ha pâturage naturel (1,88%) et 652,74 pâturage arable
(8,77%).
On constate annuellement que les effectifs d’animaux des
ménages de la population de la ville sont en baisse, les principales
espèces étant les bovins, les porcins et les ovins. De même, une
baisse substantielle on constate aux effectifs de la race chevaline,
qui sont utilisés au labour par les propriétaires de terrains
agricoles.
Dans le secteur sylvicole on a actionné annuellement pour
l’exploitation des forêts mûres, simultanément avec les boisements.
Ainsi, dans les dernières 4 années, on a exploité une superficie de
533 ha et on a boisé 207 ha.
L’industrie
L’activité industrielle se déroule dans un nombre réduit d’agents
économiques qui ont une fluctuation continue d’engagés.
Les unités industrielles à capital d’Etat, au passage de
l’économie planifiée à celle de marché, se sont confrontées avec une
série de difficultés (l’assurance des matières premières, la
liquidation de la production etc.), ce qui a conduit à une réduction
sensible des activités industrielles et, par conséquent, au passage en
chômage d’un nombre important de salariés.
Le commerce et les services
Le
commerce et les services sont assurés sur le territoire de la ville
par plusieurs sociétés commerciales privées qui vendent une gamme
variée de produits et exécutent des services vers la population.
D’un nombre de 18 agents économiques de profil en 1992 on
est arrivé à 35 en 1994, à 57 en 1998 et à 129 en 2000.
A présent, il y a un nombre de 98 unités de vente où
travaillent, comme salariés, 302 personnes. 84 personnes autorisées
conformément au Décret-Loi no. 54/1990 travaillent en commerce. Parmi
les services offerts à la population on mentionne: couture,
cordonnerie, coiffure, dépannage radio-tv, peinture, vidange,
menuiserie, services auto etc. La qualité des services prestés est
beaucoup sous le niveau des standards actuels demandés par l’économie
de marché, comparativement aux tarifs pratiqués.
Les constructions
Jusqu’en 1990, on a eu une activité de constructions intense soutenue
par plusieurs unités spécialisées. Il s’agissait de trois grands
objectifs industriels: l’Entreprise de fils de fer et de câbles, le
Chantier Naval et la Centrale Thermique de Zone. Ces objectifs
auraient capté l’entier potentiel de force de travail de la ville, et
par l’achèvement du dernier objectif on aurait pu assurer le
nécessaire d’énergie thermique pour toute la population.
Parallèlement, on construisait un nombre important
d’appartements, des fonds financiers de l’Etat, pour les salariés qui
allaient travailler dans les objectifs ci-dessus mentionnés.
Après 1990, on n’a plus bénéficié de fonds pour achever
les objectifs en construction, et les chantiers de constructions ont
été fermés ou ont été réorganisés, en restreignant leur activité.
Les transports
Les
transports de la ville sont routiers et fluviaux.
Les liens de la villes de Hârşova avec la résidence du
département se réalise par la route DN 2A (E60), avec la ville de
Tulcea par DN 22A et avec les communes limitrophes Ciobanu, Gârliciu,
Ghindăreşti, Topalu, par des routes départementales asphaltées.
Une autre voie de transport vers Cernavodă et Brăila est
constituée par le Danube, mais le transport de passagers en bateau a
été suspendu même avant 1989.
Le transport de marchandises et de passagers est réalisé
principalement par des sociétés de transport de Hârşova, Medgidia,
Constanţa, Tulcea et Brăila.
Il y a
les suivants tracés de autobus:
-
Hârşova
– Crucea – Constanţa (1 heure et 15 minutes);
-
Hârşova
– Cernavodă – Medgidia (1 heure);
-
Hârşova
– Ciobanu;
-
Hârşova
– Gârliciu;
-
Brăila
– Hârşova – Constanţa;
-
Tulcea-
Hârşova – Slobozia – Bucureşti (le seul lien direct avec la capitale,
où l’on peut arriver le plus rapidement en 3 heures);
-
Mangalia – Constanţa – Hârşova – Slobozia.
Les plus proches voies ferrées sont: pour personnes à une
distance de 50 km dans la localité Nicolae Bălcescu (le département de
Constanţa) et à 35 km dans la localité Ţăndărei (le département de
Ialomiţa), et de marchandises à une distance de 20 km dans la localité
Gura Ialomiţei (le département de Ialomiţa).
L’ANALYSE
S.V.O.T.
-
Le
potentiel économique, culturel et touristique;
-
La
tendance de se faire remarquer du secteur privé;
-
L’appui
législatif local;
-
Autorités administratives ouvertes à la collaboration;
-
L’appui
de la part des partenaires sociaux;
-
La
localisation de la ville sur le cours du Danube et sur la route
E60 (DN 2A).
Ayant en vue que « Le programme de développement socio-économique »
de la ville Hârşova est un partenariat public-privé entre l’autorité
publique, les agents économiques, le milieu des affaires et les citoyens,
pour atteindre les résultats estimés, il est nécessaire que son application
soit réalisée en commun.
C’est pourquoi que l’administration publique de la ville invite tous
les partenaires à concevoir des projets et des programmes qui mènent
à la réalisation des objectifs proposés. À partir les objectifs établis
dans « Le programme de développement socio-économique »,
pour obtenir les résultats estimés, on a besoin de l’implication de
l’autorité de l’administration centrale, départementale et locale,
outre la participation de divers partenaires. Chacun d’eux doit appuyer
le présent programme par des moyens et des méthodes dont ces autorités
disposent conformément aux lois en vigueur.
Le
but de ce programme de développement socio-économique, appliqué à
la ville de Hârşova, est «L’accroissement du bien-être de
l’entière communauté locale».
Pour cela on a besoin de :
-
une
économie locale diversifiée, dynamique et efficace ;
-
des
postes de travail et des salaires décentes pour toute la population
active ;
-
la
stabilité politique et la bienveillance de la part de l’autorité
locale ;
-
l’encouragement de l’initiative et l’accroissement de la liberté
de choix dans tous les domaines ;
-
des
conditions favorables à la vie humaine et des services de bonne
qualité : des habitations, assistance médicale, un climat
social équilibré, des possibilités pour des activités éducationnelles,
culturelles, sportives, récréatives, religieuses et une bonne
qualité de l’environnement.
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